Sous vide, operculage, thermoscellage : trois gestes différents
La mise sous vide retire l'air d'un sachet avant de le souder. En supprimant l'oxygène, elle freine l'oxydation et le développement des bactéries qui en ont besoin, ce qui allonge nettement la durée de conservation d'une viande, d'un poisson ou d'une préparation. C'est la machine de la boucherie, du traiteur et de toute cuisine qui prépare à l'avance.
L'operculeuse ne fait pas le vide : elle vient sceller un film sur le bord d'une barquette, à chaud, d'un seul coup de presse. Le produit reste présenté comme dans l'assiette, ce qui change tout pour la vente à emporter, le portage de repas et le rayon traiteur. Une barquette operculée se transporte sans couler et se montre au client.
La thermoscelleuse, enfin, soude sans rien retirer : un sachet, un papier kraft thermosoudable, un film. On l'emploie au comptoir de vente assistée, là où le produit part dans l'heure et où l'enjeu est la propreté du paquet, pas la conservation longue. Trois besoins, trois machines, et la plupart des ateliers finissent par en avoir deux.