Thermoscelleuse soudeuse alimentaire

Dérouleur de film étirable alimentaire et thermosoudeuse de papier

Au comptoir d'une boucherie ou d'une poissonnerie, l'emballage se joue en quelques secondes devant le client. Un paquet bien fait, film tendu ou papier soudé net, dit quelque chose du soin apporté au produit qu'il contient. Un film arraché à la main et recollé tant bien que mal dit l'inverse.

Ematika référence des dérouleurs de film étirable à coupe thermique, à poser sur une table inox ou sur socle jusqu'à trois bobines, et une thermosoudeuse de papier thermoscellable pour le comptoir de vente assistée. Ces équipements servent tous les jours en boucherie charcuterie traiteur, en poissonnerie, en crèmerie et chez les maraîchers.

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Film étirable ou papier thermoscellable : deux comptoirs, deux gestes

Le film étirable s'emploie en libre-service. Il enveloppe une barquette, un plateau de fruits, une volaille, et laisse voir le produit. Surtout, il laisse respirer : c'est ce qui permet à une viande rouge de garder sa couleur en rayon et à des légumes de ne pas transpirer dans leur emballage. On le choisit quand le produit doit être vu et rester quelques heures en vitrine.

Le papier thermoscellable, lui, appartient à la vente assistée. C'est un kraft blanc ou aluminisé enduit de polyéthylène : chauffé quelques instants, il se soude sur lui-même et ferme le paquet sans adhésif ni ficelle. Le client repart avec un emballage propre, opaque, qui isole du froid et ne coule pas dans le cabas.

La plupart des commerces ont les deux, et c'est logique : le film pour le rayon libre-service, le papier pour ce qu'on sert à la demande. La soudeuse à papier existe d'ailleurs en version à poser directement sur le comptoir réfrigéré, là où se fait la vente, ou sur support inox avec son propre dérouleur.

La coupe thermique change le geste

Sur un dérouleur de comptoir, la coupe se fait par un fil chauffant plutôt que par une lame dentée. La différence paraît mineure et ne l'est pas du tout. Le fil traverse le film en le fondant : la coupe est droite, nette, sans les filaments et les amorces de déchirure que laisse une lame.

Il y a mieux. En fondant, le bord du film se ferme légèrement au lieu de rester libre, ce qui l'empêche de se rétracter et de coller n'importe où. Quiconque a déjà bataillé avec un bout de film qui se roule sur lui-même en plein service comprend immédiatement ce que cela représente sur une journée.

Le plateau chauffant complète le dispositif. On replie le film sous la barquette, on pose la barquette une seconde sur la plaque tiède, et le film se soude sur lui-même. Le paquet tient sans adhésif, il se manipule et s'empile. Enfin, l'absence de lame supprime une source réelle de coupures pour l'équipe.

Laize et micronnage : les deux chiffres qui comptent

La laize est la largeur de la bobine, de 380 à 550 millimètres selon les références. Elle se choisit sur la taille de vos barquettes, avec la marge nécessaire pour rabattre le film dessous : une laize trop juste ne permet pas de replier, et le paquet ne tient pas. Trop large, vous payez du film que vous coupez pour rien. Mesurez votre plus grande barquette et ajoutez de quoi faire le tour.

Le micronnage est l'épaisseur, de 9,5 à 14 microns. Un film fin coûte moins cher au mètre et convient parfaitement aux produits légers et réguliers : fruits, légumes, petites barquettes. Un film plus épais résiste mieux aux arêtes et au poids, ce qui compte dès qu'on emballe des pièces de viande ou des produits anguleux. Le 12 microns fait le compromis dans la plupart des commerces.

Un conseil qui évite des allers-retours : commandez vos bobines de film en même temps que le dérouleur, dans la laize qui correspond à la machine et à vos barquettes. Une bobine mal dimensionnée ne se rattrape pas, et le dérouleur reste sur l'étagère en attendant la bonne livraison.

À poser ou sur socle : une question de rythme

Le modèle de table se pose où l'on veut, se déplace, et convient au commerce qui emballe par séries entre deux clients. Il occupe peu de place et se range en fin de service si le plan de travail sert à autre chose.

Le modèle sur socle change la nature du poste. Il tient deux ou trois bobines en même temps, ce qui veut dire deux ou trois laizes ou épaisseurs disponibles sans rien démonter. Pour un rayon qui emballe des fruits légers le matin et des pièces de viande l'après-midi, le gain de temps est immédiat, et l'opérateur travaille debout à bonne hauteur plutôt que penché sur une table.

Le critère est donc simple : combien de fois par jour changeriez-vous de bobine ? En dessous d'une ou deux, le modèle à poser suffit largement. Au-delà, le socle multi-bobines se rentabilise par les minutes qu'il rend chaque jour, et par la tentation évitée d'emballer un produit avec le mauvais film parce que changer la bobine prendrait trop de temps.

Ce que le film étirable ne fait pas

Il ne ferme pas hermétiquement. C'est sa qualité en rayon, puisqu'il laisse le produit respirer, et c'est sa limite dès que l'emballage doit voyager. Un film ne retient ni un jus ni une sauce, il se décolle quand on empile, et il ne protège pas davantage qu'un couvercle contre ce qui traîne dans un cabas.

Dès qu'un plat part en livraison ou qu'un client emporte une préparation liquide, c'est vers l'operculeuse qu'il faut se tourner : le film y est soudé sur tout le périmètre de la barquette, et rien ne sort. Et pour allonger la conservation plutôt que protéger le transport, c'est la mise sous vide qui répond.

Un dernier point d'usage : le film étirable de rayon est prévu pour protéger au froid, pas pour passer au four ni au micro-ondes. Si vos clients réchauffent le produit dans son emballage, il faut un contenant et un film prévus pour cela, ce qui relève là encore de l'operculage plutôt que du filmage.

Quelle largeur de barquette emballez-vous le plus souvent ?

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Dites-nous ce que vous emballez, la taille de vos barquettes et le nombre de paquets par jour. Un conseiller vous répond sous 24 heures avec le modèle adapté et, surtout, la laize et le micronnage de bobine à commander avec.

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Questions fréquentes sur le dérouleur de film alimentaire

Mesurez la largeur de votre plus grande barquette et comptez de quoi rabattre le film en dessous des deux côtés. Les laizes courantes vont de 380 à 550 millimètres : 380 convient aux petites barquettes de fruits ou de fromage, 450 couvre la majorité des formats de rayon, 500 et 550 s'adressent aux grandes pièces et aux plateaux. Vérifiez aussi que la laize choisie entre dans votre dérouleur, car chaque machine a une largeur maximale.

L'épaisseur, et donc la résistance. Un film de 9,5 microns est fin, très étirable, et revient moins cher au mètre : il convient aux produits légers et sans arêtes. À 14 microns, le film encaisse le poids et les angles sans se percer, ce qui devient nécessaire sur des pièces de viande ou des barquettes chargées. Un film trop fin qui se déchire coûte plus cher qu'un film épais, entre le produit à refilmer et le temps perdu.

À fermer le paquet sans adhésif. Une fois le film rabattu sous la barquette, un contact d'une seconde sur la plaque tiède soude le film sur lui-même. Le résultat est net, tient au transport et s'empile en vitrine. C'est aussi plus rapide qu'un morceau de ruban, et cela évite d'avoir un rouleau d'adhésif qui traîne sur un poste alimentaire.

C'est un papier kraft, blanc ou aluminisé, enduit sur une face d'une fine couche de polyéthylène. Cette couche fond sous l'effet de la chaleur et fait adhérer le papier sur lui-même : le paquet se ferme sans étiquette ni ruban, en un geste. Il se distingue du papier de boucherie classique, qui n'a pas cet enduit et ne se soude donc pas. La soudeuse doit être alimentée avec un papier prévu pour, sinon rien ne colle.

Non, sauf mention expresse du fabricant. Le film étirable de rayon est conçu pour protéger au froid et laisser respirer le produit, pas pour monter en température ni pour un contact prolongé avec des matières grasses chaudes. Si vos clients réchauffent le plat dans son emballage, orientez-vous vers une barquette et un film d'operculage prévus pour cet usage, et vérifiez les mentions portées par le fournisseur d'emballage.