Ce que les fiches concurrentes affichent et qu'il faut exiger
Un relevé des offres en ligne sur ce produit est instructif : les vendeurs qui se positionnent le mieux mettent trois informations dans le titre même de leur fiche.
La nuance de l'acier. On lit « inox 304 » en toutes lettres chez plusieurs fabricants. Le 304, ou 18/10, contient du nickel et tient dans l'humidité permanente, au contact du sel et des désinfectants chlorés. Sur une table à bac, qui travaille mouillée toute la journée, c'est le critère numéro un. Le 430, sans nickel, convient à une table sèche mais se piquète autour des soudures en ambiance humide. Le test de l'aimant tranche en deux secondes : il tient sur le 430, il glisse sur le 304.
L'épaisseur de la tôle. Les fiches sérieuses annoncent du 8/10, c'est-à-dire 0,8 mm, parfois davantage. En dessous, le plateau sonne creux et finit par se voiler au milieu.
Les renforts. Mention « renforcement sur trois côtés » ou « plan de travail de 4 cm d'épaisseur » : il s'agit du cadre et des omégas soudés sous la tôle, qui empêchent le plateau de travailler. C'est ce qui distingue une table qui tiendra dix ans d'une table qui se déformera en deux.
Si ces trois informations ne figurent pas sur une fiche, demandez-les avant de commander. C'est une question légitime, et c'est exactement ce que vérifie notre conseiller quand vous nous appelez.