Friteuse beignets churros

Friteuse à beignets pour boulangerie et laboratoire de pâtisserie

Le beignet est le seul produit du fournil qui ne voit jamais le four. Tout le reste ne change pas : c'est une pâte levée, qui se pèse, se façonne et surtout se pousse avant d'être cuite. La friture n'est que la dernière étape, et c'est rarement là que les beignets se ratent.

Cette rubrique réunit les friteuses à beignets de laboratoire, de 26 à 67 litres, à poser ou sur armoire, avec ou sans chambre de fermentation intégrée. Les modèles de snack et de stand, ainsi que le détail des cuves et des huiles, se trouvent en rubrique friteuse à beignets et à churros.

Friteuse a beignets de table 4844

Friteuse à beignets sur table

Cette friteuse à beignets sur table est conçue pour la production de beignets ou d'autres...

À partir de 1 850,00€ HT 2 220,00€ TTC

Détails
Friteuse a beignets sur chambre de pousse 4846

Friteuse à beignets sur chambre de pousse

Cette friteuse à beignets sur chambre de pousse, disponible en 3 modèles 48, 60, et 80...

À partir de 5 350,00€ HT 6 420,00€ TTC

Détails
Prix réduit
Friteuse a beignets manuelle a poser 26l36l 2661

Friteuse à beignets manuelle à poser 26L/36L

Cette friteuse à beignets manuelle à poser 26L/36L a été conçue...

À partir de 3 650,86€  3 250,00€ HT
4 381,03€ 3 900,00€ TTC

Détails
Prix réduit
Friteuse a beignets semi automatique sur armoire 43l a 67l 2664

Friteuse à beignets semi-automatique sur armoire 43L à 67L

Cette friteuse à beignets semi-automatique sur armoire 43L à 67L a été conçue...

À partir de 12 303,37€  10 950,00€ HT
14 764,04€ 13 140,00€ TTC

Détails
Prix réduit
Friteuse a beignets automatique sur armoire 67l 2666

Friteuse à beignets automatique sur armoire 67L

Cette friteuse à beignets automatique sur armoire 67L a été conçue...

27 808,99€  24 750,00€ HT
33 370,79€ 29 700,00€ TTC

Détails
Prix réduit
Friteuse a beignets manuelle sur armoire 26l36l 2689

Friteuse à beignets manuelle sur armoire 26L/36L

Cette friteuse à beignets manuelle sur armoire 26L/36L a été conçue...

À partir de 6 235,25€  5 550,00€ HT
7 482,30€ 6 660,00€ TTC

Détails
Prix réduit
Friteuse a beignets manuelle avec chambre de fermentation 26l36l 2690

Friteuse à beignets manuelle avec chambre de fermentation 26L/36L

Cette friteuse à beignets manuelle avec chambre de fermentation 26L/36L a...

À partir de 7 296,93€  6 495,00€ HT
8 756,32€ 7 794,00€ TTC

Détails
Prix réduit
Friteuse a beignets semi automatique avec chambre de fermentation 43l a 67l 2691

Friteuse à beignets semi-automatique avec chambre de fermentation 43L à 67L

Cette friteuse à beignets semi-automatique avec chambre de fermentation 43L à...

À partir de 14 324,23€  12 750,00€ HT
17 189,08€ 15 300,00€ TTC

Détails
Prix réduit
Friteuse a beignets automatique avec chambre de fermentation 67l 2692

Friteuse à beignets automatique avec chambre de fermentation 67L

Cette friteuse à beignets automatique avec chambre de fermentation 67L a été...

29 202,25€  25 990,00€ HT
35 042,70€ 31 188,00€ TTC

Détails

La pousse décide du beignet, la friture ne fait que le révéler

Un beignet raté l'était déjà avant de toucher l'huile. C'est le point que la plupart des ateliers découvrent en essayant d'améliorer leur friture.

La pâte à beignet est une pâte levée riche, chargée en sucre, en œufs et en beurre. Elle pousse autour de 28 à 30 °C avec une hygrométrie soutenue, sans jamais dépasser 32 °C : au-delà, le beurre commence à fondre et la pâte se relâche. Comptez généralement 45 minutes à une heure d'apprêt selon le calibre et la force de la pâte.

Un beignet sous-poussé est dense : il plonge au lieu de flotter, cuit trop longtemps, absorbe l'huile et sort lourd. Un beignet trop poussé a perdu sa tenue : il s'affaisse au contact de l'huile et ressort plat, parfois marqué d'un pli.

Entre les deux, la pièce à point flotte haut, ne cuit que sur ses deux faces, et garde au milieu la ceinture claire qui signe un beignet réussi. Cette bande blanche n'est pas un défaut de cuisson : c'est la preuve visible que la pâte était assez aérée pour rester en surface.

Le geste qui accompagne tout cela : on ne manipule pas un beignet poussé. Il se façonne sur des carrés de papier ou sur toile farinée, et se retourne dans l'huile avec son support. Toute prise à la main le fait retomber.

Le poste beignet, du pétrin au comptoir

Le beignet emprunte la moitié de la ligne du pain, puis bifurque. Savoir où se fait la bifurcation évite d'acheter du matériel en double.

En amont, rien de spécifique : le pétrin fait la pâte, la diviseuse-bouleuse sort les pâtons au calibre. Une grille ronde donne directement des boules, ce qui évite un boulage à la main sur plusieurs centaines de pièces.

Vient la pousse, qui se fait en chambre de pousse si elle est disponible, ou dans la chambre intégrée sous la friteuse. C'est le seul poste qui se double vraiment : quand la viennoiserie occupe déjà l'armoire aux heures où les beignets doivent pousser, l'intégration se rentabilise vite.

Puis la friture, puis ce que l'on oublie toujours dans le planning : le refroidissement. Un beignet chaud ne se fourre pas et ne se glace pas, la crème fond et le glaçage coule. Prévoyez une surface de repos, pas un coin de table.

Enfin le fourrage, à la canule, avec un doseur remplisseur. C'est là que se joue la marge : une dose réglée évite le gramme de confiture en trop, multiplié par trois cents pièces.

Calibrer sa gamme : boule de Berlin, donut, beignet long

Le calibre ne se choisit pas au hasard : il commande le temps de friture, la cadence et la tenue au fourrage.

La boule de Berlin, ou krapfen, tourne autour de 60 à 70 g de pâton. C'est le format qui se prête le mieux au fourrage, puisque la mie est épaisse et retient la crème. C'est aussi celui qui demande le plus de pousse.

Le donut, percé en son centre, se fait autour de 50 à 55 g. Le trou raccourcit la cuisson et facilite le glaçage, mais interdit le fourrage : la valeur ajoutée passe par le nappage et le décor.

Le beignet long ou la bugne montent à 70 à 80 g et occupent plus de surface d'huile pour la même quantité de pâte : le rendement horaire baisse, mais le produit se vend souvent plus cher.

Dans tous les cas, la cadence se calcule sur la surface de la cuve, pas sur son volume : les beignets flottent côte à côte sans se toucher, sinon ils se collent et perdent leur ceinture. Un bain de 26 litres ne sert donc pas plus de pièces par passe qu'un bain de 20 litres plus large.

Le chichi et le churros obéissent à une autre logique : ce sont des pâtes à choux extrudées, qui ne poussent pas et se déposent directement dans l'huile.

Ce que le beignet rapporte vraiment

Peu de produits de fournil ont une matière première aussi modeste pour un prix de vente aussi franc. Encore faut-il regarder les deux colonnes.

Du côté favorable : farine, sucre, œufs, matière grasse, et aucun passage au four. Un beignet ne consomme pas de sole à 250 °C pendant vingt minutes, et il se produit en dehors des heures de fournil chargées. Le fourrage et le glaçage ajoutent de la valeur pour quelques centimes.

Du côté des coûts : l'huile absorbée, qui représente une part non négligeable du poids fini, et qu'une pousse insuffisante ou une température trop basse font grimper nettement. C'est un poste qui se maîtrise par la méthode plus que par l'achat.

La contrainte réelle est la durée de vie. Un beignet se vend le jour même ; le lendemain il est sec et l'huile s'est figée. La production se cale donc au plus juste, ce qui rend la régularité de la friture plus importante que la capacité maximale de la machine.

Reste la saisonnalité. Carnaval et Mardi gras concentrent une part importante des ventes annuelles, et c'est sur ce pic qu'il faut dimensionner : une machine qui tient le mois de février tiendra le reste de l'année sans effort.

Installer la friteuse dans un laboratoire

Une friteuse à beignets n'est pas un appareil de cuisine posé sur un plan de travail. Quatre points se vérifient avant la commande.

L'extraction. Une friture sucrée charge une hotte plus vite qu'une friture salée, et les vapeurs se déposent sur tout ce qui est à portée. La friteuse se place sous extraction, et jamais à côté d'un poste de finition où l'on glace ou décore.

Le raccordement. Les modèles d'atelier demandent une ligne dédiée, souvent en triphasé sur les grosses capacités. Vérifiez la puissance installée disponible avant de choisir le volume de cuve.

La vidange. Soixante litres d'huile chaude ne se transportent pas à l'écope. Un robinet de vidange et un bac de récupération à la bonne hauteur ne sont pas une option, c'est une question de sécurité pour la personne qui nettoie.

Le sol et la circulation. Prévoyez un dégagement devant la cuve pour manier les grilles, et un sol antidérapant : les projections d'huile sont inévitables.

Le reste du laboratoire se trouve dans la rubrique matériel de pâtisserie professionnel.

Un poste beignets à monter dans votre laboratoire ?

Vous savez ce qu'il vous faut ? Ajoutez vos produits au devis depuis votre compte : il est généré immédiatement, à imprimer ou à transformer en commande.

Vous ne savez pas quelle capacité prévoir ? Dites-nous le nombre de pièces visées en pleine saison, le calibre et si votre chambre de pousse est disponible aux bonnes heures. Un conseiller vous répond sous 24 heures, en dimensionnant la cuve sur votre pic de février plutôt que sur votre moyenne annuelle.

→ Créer mon devis gratuit 03 22 43 51 24

Questions fréquentes sur la production de beignets

Parce qu'ils ne flottent pas assez haut. La ceinture claire est la bande du milieu qui n'a jamais touché l'huile : elle n'apparaît que si la pâte est assez aérée pour rester en surface. Trois causes dans l'ordre de fréquence : une pousse trop courte, qui donne un pâton dense ; un bain trop chaud, qui colore avant que le beignet ait fini de gonfler ; ou un retournement trop précoce. Le calibre des pièces compte aussi : trop serrées, elles se collent et perdent leur bande.

Comptez 45 minutes à une heure d'apprêt, à 28 à 30 °C avec une hygrométrie soutenue. Ne dépassez pas 32 °C : la pâte à beignet est riche en beurre, et au-delà la matière grasse commence à fondre et la pâte se relâche. Le repère visuel vaut mieux que le chrono : le pâton doit avoir bien gonflé et reprendre lentement sa forme sous une pression légère du doigt.

Avec un doseur remplisseur équipé d'une canule à fourrer : la tige perce le flanc du beignet et dépose la dose à l'intérieur, la même à chaque pression. Deux conditions. Le beignet doit être complètement refroidi, sinon la crème fond et ressort par le trou. Et la préparation doit correspondre à la pompe : une confiture avec morceaux réclame un doseur à piston, là où une crème lisse passe sur un modèle à engrenages.

Environ 60 à 70 g pour une boule de Berlin destinée à être fourrée, 50 à 55 g pour un donut percé, 70 à 80 g pour un beignet long ou une bugne. Le calibre commande le temps de friture et la tenue au fourrage : une pièce plus lourde a une mie plus épaisse, qui retient mieux la crème mais demande une pousse plus longue. Une diviseuse à grille ronde sort directement ces pâtons au poids, sans boulage à la main.

Oui, dès que le beignet devient un produit régulier, et pour une raison de goût avant tout. Un bain qui a frit des produits salés transmet ses arômes à une pâte sucrée, et l'inverse est vrai. S'y ajoute une question de forme : une friteuse à beignets travaille avec une cuve large et peu profonde, adaptée à des pièces qui flottent côte à côte, quand une friteuse à frites est conçue pour un panier immergé. La cadence se calcule d'ailleurs sur la surface du bain, pas sur son volume.