Materiel specifique patisserie

Formeuse à croissants, raffineuse et moulin à sucre de laboratoire

Ces machines ont un point commun que leur catalogue ne dit pas : elles fabriquent sur place ce que le laboratoire achète sinon tout fait. Du praliné, du sucre glace, de la poudre d'amande, des croissants enroulés à la même tension. Leur rentabilité se lit sur la facture du fournisseur, pas sur le chronomètre.

On y trouve la formeuse à croissants qui complète la ligne viennoiserie, la raffineuse à cylindres pour les fruits secs, le moulin à sucre, les machines à gressins et les grandes tables de travail de 2 à 5 mètres. Le reste du poste est en rubrique matériel de pâtisserie professionnel.

Prix réduit
Formeuse a croissants sur chariot 2644

Formeuse à croissants sur chariot

Cette formeuse à croissants sur chariot est conçue pour enrouler la pâte à...

4 369,80€  3 890,00€ HT
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Moulin a sucre professionnel 2660

Moulin à sucre professionnel

Ce moulin à sucre professionnel est une machine permettant de produire du sucre glace, idéal...

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Raffineuse professionnelle pour patisserie 2659

Raffineuse professionnelle pour pâtisserie

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6 393,26€  5 690,00€ HT
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Table de travail inox pour boulangeriepatisserie 2652

Table de travail inox pour boulangerie/pâtisserie

Cette table de travail inox pour boulangerie/pâtisserie est particulièrement recommandée...

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Machine a gressins automatique 4985

Machine à gressins automatique

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5 990,00€ HT 7 188,00€ TTC

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Machine a gressins semi automatique gamme eco 4986

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Faconneuse de gressins de table 4984

Façonneuse de gressins de table

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2 890,00€ HT 3 468,00€ TTC

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La formeuse à croissants, dernier maillon de la ligne viennoiserie

Beaucoup de laboratoires s'équipent d'un laminoir, ajoutent une table de coupe, puis continuent d'enrouler les croissants à la main. C'est le goulot qui reste.

La chaîne complète tient en trois postes. Le laminoir abaisse le pâton touré à l'épaisseur voulue. La table de coupe, de 2 à 5 mètres selon la production, détaille la bande en triangles réguliers. La formeuse enroule ces triangles, et c'est elle qui décide de ce que sera le croissant à la cuisson.

Le paramètre déterminant est la tension d'enroulement. Trop serré, le croissant ne se développe pas et sort compact ; trop lâche, il se déroule sur la plaque pendant la pousse. Une formeuse applique la même tension à la millième pièce qu'à la première, ce qu'aucune main ne fait après deux heures.

Le second effet est le nombre de tours, constant d'une pièce à l'autre. C'est ce qui donne une fournée où tous les croissants ont la même taille et la même ouverture, et c'est visible en vitrine avant de l'être sur la marge.

Les modèles sur chariot se déplacent entre deux postes, ce qui évite de leur dédier un mètre linéaire les jours où l'on ne fait pas de viennoiserie.

La raffineuse : produire son praliné plutôt que l'acheter

Une raffineuse est un broyeur à cylindres. Le produit passe entre deux rouleaux dont on règle l'écartement, et ressort chaque fois plus fin. Répété en resserrant, le passage transforme des fruits secs entiers en poudre, puis en pâte.

Ce que cela ouvre : praliné, gianduja, pâte d'amande, massepain, pâte de pistache, poudres de noisette et d'amande, pâte de sésame. Autant de matières que la plupart des laboratoires achètent en seau, à un prix sans rapport avec celui des fruits secs bruts.

Le praliné maison suit toujours le même chemin : fruits secs torréfiés, sucre caramélisé, refroidissement, concassage, puis passages successifs à écartement décroissant. La finesse se juge à la langue : en dessous d'une trentaine de microns, on ne perçoit plus de grain, et la pâte devient lisse.

Le point de vigilance est la chaleur. Le broyage échauffe, et la matière grasse du fruit finit par sortir : la pâte devient huileuse et se sépare au repos. On travaille donc par passes courtes, en laissant redescendre entre deux, plutôt qu'en forçant d'un coup.

Au-delà du coût, l'argument est la signature : un praliné fait sur place se dose en torréfaction et en sucre, et ne ressemble à celui d'aucun confrère qui commande le même seau.

Le moulin à sucre et ce que contient le sucre glace du commerce

Un moulin à sucre broie du sucre cristal et le rend en sucre glace, à la finesse que détermine la grille montée. L'opération paraît anodine, et elle règle pourtant un problème que beaucoup de pâtissiers contournent sans le nommer.

La plupart des sucres glace vendus en sac contiennent un antiagglomérant, le plus souvent de l'amidon, ajouté pour éviter qu'ils ne prennent en masse. Cet amidon se voit et se goûte là où l'on attend de la transparence : un glaçage qui reste trouble, une meringue qui perd son brillant, un macaronnage qui se comporte autrement d'un lot à l'autre.

Broyé sur place, le sucre glace n'est que du sucre. Il est plus blanc, plus net en bouche, et il coûte le prix du sucre cristal, sensiblement en dessous du sucre glace conditionné.

La contrepartie est qu'il ne se stocke pas. Sans antiagglomérant, il reprend l'humidité de l'air et se remet en blocs. On le produit donc à la demande, en quantités de service, ce qui suppose d'avoir la machine à portée du poste plutôt qu'au fond de la réserve.

Le moulin sert aussi aux autres broyages secs : sucre coloré, biscuits pour fonds, épices. Pensez à la séparation des allergènes si vous alternez avec des fruits à coque.

Les machines à gressins, un produit sec qui tient la semaine

Le gressin a l'avantage rare de se conserver. Là où une viennoiserie est perdue le soir même, il tient des semaines en sachet et se vend à l'apéritif, en épicerie fine ou avec une offre traiteur.

Trois niveaux répondent à trois volumes : la façonneuse de table pour une production d'appoint, la machine semi-automatique qui lamine et découpe en continu, la machine automatique pour une production régulière destinée à la revente.

Le critère à regarder est la plage d'épaisseur et de largeur de découpe : c'est elle qui dit si la machine sort seulement des gressins ou aussi des bâtonnets feuilletés, des allumettes au fromage et des bandes de pâte pour le snacking.

Ces machines figurent également dans la rubrique machines spécifiques de boulangerie, aux côtés du broyeur à pain et du tamiseur de farine.

Ce qu'on vérifie avant d'acheter une de ces machines

Ces équipements se ressemblent sur un point : on les achète pour un usage précis, et leur rentabilité dépend de la facilité à les remettre en route.

Le démontage. Une raffineuse qui a fait du praliné ne passe pas à l'amande sans un nettoyage complet des cylindres. Si l'opération prend une demi-heure, la machine sera dédiée à une seule préparation et le reste du potentiel disparaît.

Les allergènes. Fruits à coque, sésame, gluten : ces machines les manipulent tous. Le plan de nettoyage entre deux produits fait partie du plan de maîtrise sanitaire, et il se prépare avant la livraison, pas après.

Le raccordement et le poids. Raffineuses et moulins sont compacts mais lourds, et certains modèles demandent du triphasé. Vérifiez la ligne disponible et la résistance du plan de travail avant de commander.

Les pièces d'usure. Cylindres, grilles, toiles et molettes sont des consommables. Demandez leur référence et leur délai d'approvisionnement au devis, pas le jour où la machine s'arrête en pleine saison.

Le cuiseur à crème et le doseur remplisseur complètent naturellement ce poste : ce sont eux qui mettent en œuvre le praliné que la raffineuse a produit.

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Vous hésitez sur la capacité d'une raffineuse ou sur la longueur d'une table de coupe ? Dites-nous les kilos de praliné ou de pâte d'amande achetés par mois, le nombre de viennoiseries par jour et la place disponible. Un conseiller vous répond sous 24 heures, en comparant le coût de la machine à ce que vous dépensez aujourd'hui en produits tout faits.

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Questions fréquentes sur le matériel spécifique de pâtisserie

À broyer des fruits secs entre deux cylindres dont on règle l'écartement, jusqu'à obtenir une poudre puis une pâte lisse. Elle permet de produire au laboratoire ce que l'on achète habituellement en seau : praliné, gianduja, pâte d'amande, massepain, pâte de pistache, poudres d'amande et de noisette. L'intérêt est double : le prix des fruits secs bruts est sans commune mesure avec celui des pâtes toutes faites, et la recette devient la vôtre.

Torréfiez les fruits secs, caramélisez le sucre, versez sur les fruits, laissez refroidir complètement, concassez, puis passez plusieurs fois à la raffineuse en resserrant les cylindres à chaque passage. La finesse se juge à la langue plutôt qu'à l'œil : en dessous d'une trentaine de microns, le grain ne se perçoit plus. Travaillez par passes courtes : le broyage échauffe, et une pâte trop chaude relâche sa matière grasse et se sépare au repos.

Pour deux raisons. La plupart des sucres glace du commerce contiennent un antiagglomérant, le plus souvent de l'amidon, qui trouble les glaçages et se perçoit en bouche sur les préparations délicates. Et le sucre cristal coûte sensiblement moins cher au kilo que le sucre glace conditionné. La contrepartie : un sucre glace pur reprend l'humidité et se remet en blocs, il se produit donc à la demande, en quantités de service.

À enrouler les triangles de pâte tourée en croissants, après le laminoir et la table de coupe. Ce n'est pas qu'un gain de temps : la machine applique la même tension d'enroulement et le même nombre de tours à toutes les pièces. Un croissant enroulé trop serré ne se développe pas à la cuisson, trop lâche il se déroule pendant la pousse. C'est ce qui donne une fournée où toutes les pièces ont la même taille et la même ouverture.

De 2 à 5 mètres selon la production et, surtout, selon la longueur de bande que sort votre laminoir. Une table trop courte oblige à couper la bande en deux et à la repositionner, ce qui recrée exactement les irrégularités que la ligne devait supprimer. Mesurez aussi le passage : une table de 4 ou 5 mètres arrive d'un seul tenant et pèse plusieurs centaines de kilos.