Pompe, adoucisseur, doseurs : les options qui changent le résultat
À modèle égal, ce sont ces quatre points qui font la différence entre une machine qui rend service pendant dix ans et une machine qu'on remplace dans trois.
La pompe de vidange. Elle ne sert que si votre évacuation est plus haute que la cuve. Au sol à côté d'un siphon, l'eau part seule et vous n'en avez pas besoin ; dès que la machine est encastrée sous une plonge ou installée en sous-sol, elle devient indispensable. Elle existe d'origine sur plusieurs modèles et se rajoute en kit. Rappel du paragraphe plus haut : une machine surélevée s'en passe par construction.
L'adoucisseur intégré. Quatre modèles l'embarquent dans la machine, ce qui évite de poser un équipement séparé à côté. C'est le poste qui décide de la durée de vie de l'appareil : sur une eau dure non traitée, la résistance s'entartre, la montée en température s'allonge et la panne arrive bien avant l'heure. Si vous préférez un équipement séparé, voyez nos adoucisseurs et osmoseurs.
Les doseurs. Un doseur de produit de rinçage est présent de série sur une partie de la gamme ; le doseur de produit de lavage est plus rare et se rajoute. L'intérêt n'est pas le confort : c'est la régularité. Un dosage à la main varie d'un service à l'autre, et c'est la première cause de traces qu'on met sur le compte de l'eau. Nos produits de lavage et de rinçage sont formulés pour ces machines.
Un modèle à osmoseur. Une seule référence de la gamme frontale intègre le traitement par osmose, avec un dispositif anti-pollution : elle rince à l'eau osmosée, donc la vaisselle sèche sans dépôt ni essuyage. C'est le haut de la gamme, à 8,4 kW et 91 kg.
Dernier point, et il vaut la peine de le demander : la consommation d'eau par cycle. Elle n'apparaît pas sur toutes nos fiches, alors qu'elle pèse lourd sur un poste qui tourne — en eau, mais surtout en produit lessiviel et en énergie de chauffe. Demandez-la-nous pour les modèles que vous comparez, nous l'avons sur les documentations fabricant.