Traiteur, poissonnerie, crémerie : ce qui change pour un comptoir réfrigéré
Chaque métier impose ses contraintes sur un comptoir réfrigéré, et elles ne se recoupent pas toujours.
Le traiteur présente des préparations en bacs gastronorme, souvent filmées ou en barquettes. Le froid ventilé convient bien, puisque les produits ne craignent pas le dessèchement. Ce qui compte ici est la modularité du plateau : les bacs GN se déplacent au fil de la carte, et la vitrine doit accepter plusieurs profondeurs.
La poissonnerie travaille autrement. Le poisson se présente sur lit de glace, qui assure une partie du refroidissement et surtout la présentation. Le comptoir réfrigéré doit donc avoir un bac étanche et une évacuation des eaux de fonte, faute de quoi l'eau stagne et le poste devient impraticable. Nos comptoirs à poissons commencent à 1 850 € HT, et se complètent d'une machine à glace paillette pour refaire l'étal chaque matin.
La crémerie et la fromagerie ont le besoin inverse de la boucherie sur un point : les fromages affinés supportent mal un froid trop vif, qui bloque leur évolution et masque les arômes. Un froid statique autour de +4 à +8 °C convient mieux qu'un ventilé réglé bas.
La pâtisserie demande de la visibilité avant tout, avec des vitres bombées ou panoramiques qui montrent les entremets sous plusieurs angles, et un éclairage qui rend les couleurs.
Un dernier format à connaître : le comptoir self-service, qui inverse la logique. Le client se sert seul, donc la vitre s'ouvre de son côté et le meuble se place dans le flux plutôt que derrière un vendeur. Nos modèles vont de 2 290 à 2 875 € HT.