Sur un stand, l'emplacement fixe le modèle : vous commandez la version que sa prise peut alimenter. Quatre des neuf références existent en deux versions, monophasé 230 V et triphasé 380 V, sous la même désignation. La version se choisit à la commande et ne se change pas ensuite.
La cuisine mobile 2 poêlons appelle 2 × 3,6 kW en monophasé et 2 × 5,6 kW en triphasé. Faites la division : 3 600 W sous 230 V, cela fait 15,7 A par poêlon, et 7,2 kW pour l'appareil complet.
Comptez une ligne dédiée par poêlon, dimensionnée par votre électricien, et ne la partagez avec rien d'autre : sur une prise déjà chargée, le disjoncteur lâche quand les deux plaques montent en température.
Le piège est ailleurs, sur les deux tables de cuisson à 2 plaques : 4,5 kW en monophasé, soit 19,6 A. C'est au-delà de ce qu'accepte un socle de 16 A, donc au-delà de la prise que l'organisateur vous montrera. Il faut une ligne dédiée de calibre supérieur. Cette table pèse 27 kg et se porte à bras, mais elle demande la ligne la plus dimensionnée de la gamme.
Les bains-marie sont plus sobres : 2,25 kW pour les versions 2 et 3 bacs, 3 kW pour la 4 bacs, soit 9,8 et 13 A. Ils passent sur une prise ordinaire, ce qui permet de les brancher là où il reste de la place au tableau.
Ce que vous devez relever avant d'appeler
Trois chiffres suffisent à verrouiller le choix : le nombre de circuits dont vous disposez sur l'emplacement, leur calibre en ampères, et la présence ou non du triphasé. Sur une allée de magasin, le point d'alimentation est souvent un seul 16 A partagé avec autre chose ; sur une foire, l'organisateur annonce une puissance par stand. Donnez-nous ces chiffres, nous vous dirons quelle version commander.