Pasteurisateur et cuiseur : l'étape avant la turbine à glace
C'est le maillon que les laboratoires ajoutent en second, et celui qui fait passer d'une production correcte à une production maîtrisée.
Un pasteurisateur chauffe le mix à haute température, le maintient le temps réglementaire, puis le refroidit rapidement. Il fait deux choses à la fois.
Sur le plan sanitaire, il détruit la flore pathogène. C'est indispensable dès que vous travaillez avec des œufs, du lait cru ou vos propres recettes plutôt qu'avec des préparations déjà pasteurisées.
Sur le plan technique, la chauffe dissout complètement les sucres et hydrate les stabilisants. Un mélange fait à froid ne le permet pas : les stabilisants restent partiellement inactifs et la glace tient moins bien à la fonte.
Vient ensuite la maturation, plusieurs heures à froid positif avant turbinage. C'est elle qui donne le moelleux et la tenue. Beaucoup de glaciers débutants sautent cette étape et se demandent pourquoi leur glace durcit en bac.
Nos pasteurisateurs traitent de 30 à 120 litres par heure, à 12 595 € HT. Les ensembles pasteurisateur-turbine, à 22 750 et 22 990 € HT selon le condenseur, réunissent les deux fonctions et évitent le transfert du mix d'une cuve à l'autre. Sur un laboratoire qui se structure, c'est souvent le bon calcul : moins de manipulation, moins de risque de contamination, et un seul encombrement.
Le cuiseur à crème et à sauce, à 22 490 € HT, élargit l'usage au-delà de la glace : crèmes pâtissières, coulis, sauces. Il se justifie sur un laboratoire mixte glacier-pâtissier, où la même machine sert deux productions.
Sur ces volumes, vérifiez l'alimentation électrique disponible : ces machines passent en triphasé, et le raccordement se prévoit avant la livraison.